samedi 22 octobre 2011

Le verger de plein vent, un patrimoine à conserver

Savez-vous qu'il faut cinquante ans pour voir se dresser fièrement un pommier de verger de plein vent, ou aussi appelé haute tige ?

Et bien nous avons la chance d'en avoir trois sur nos terrains, et bien qu'il faudra sans doute en couper un qui semble très vieux est malade, les deux autres peuvent encore donner de beaux fruits (pommes tardives de conservation), avec un peu d'entretien (en taille douce) et de nettoyage (au pied, avec un petit coup de pouce de plantes aromatiques !).
Je suis heureuse de ne pas partir de zéro, cette prairie a encore plein de choses à nous offrir telle qu'elle est, même si déjà nos voisins y projètent un entretien plus conventionnel que ce que nous allons y faire !

Mais bon, il ne savent pas tout ! c'est encore notre secret qu'on est des tranquillous ! Pour l'instant on se donne le temps d'observer, car autour de nous, nous avons la chance d'être dans un endroit assez préservé, entouré de vergers de plein vent et de prairie pour pature. Plus loin, la forêt nous offre aussi sa diversité de paysage...

vendredi 21 octobre 2011

Installation d'un poêle




ça y est, après l'électricité et l'eau, le "chauffage" !
Notre voisin Damien, jeune agriculteur céréalier et éleveur (laitier) qui travaille au village nous a prêté un poêle d'atelier pour commencer à chauffer la maison pendant les travaux.
Nous l'avons installé dans la cuisine, seul endroit pas encore en chantier !
En quelques minutes les garçons (Damien et Régis) ont bricolé les raccords avec d'anciens tuyaux que nous avons trouvés dans la ferme.
Et voilà, c'est parti pour l'hiver, nous sommes fin prêt !

vendredi 14 octobre 2011

Préserver la biodiversité du sol

Une vidéo trouvée en lien sur le blog de paysan bio http://paysan-bio.blogspot.com/, sur l'activité des divers organismes qui peuplent notre sol, notre terre. Je me questionne beaucoup aujourd'hui sur le mode de production de nos jolies framboises...
En effet la mise en place d'une culture sur une prairie en friche relève habituellement de nombreux travaux du sols : labour, amendement type fumier, et enfin plantation...Mais ce qui me préocupe c'est le boulversement que cela va produire sur la faune existante qui vie paisiblement sur et sous cette prairie...
C'est une petite parcelle qui a uniquement servie pour le foin, elle produit une botte environ par pousse, je ne sais pas encore combien de fois l'herbe est fauchée ici.
Bref, j'étais partie sur un labour peu profond, environ 10 à 15 cm pour préparer cette parcelle à accueillir les futurs plants de framboisiers. Mais en tombant sur ce blog, je me questionne sur l'utilité de cette étape ?
Mon sol est léger, légèrement acide d'après l'agriculteur du coin (à vérifer), ressuie vite.
Je pense pas mal du tout pour les framboisiers qui n'aiment pas avoir les pieds dans l'eau, et les sols lourds, trop argileux comme on trouve souvent par ici...
Voilà ce qui me fait supposer que le travail du sol n'ai pas franchement nécessaire, et que de simple "trous" pourraient suffirent. Avec un paillage au pied pour éviter l'installation des adventices (je n'aime pas les appeler "mauvaises herbes").
Je cherche encore de la documentation en permaculture (Masanobu Fukuoka, Bill Molison, Emilia Hazelip...).
Mais en attendant de trouver une solution adapté à notre projet et nos cultures, qui respectera la biodiversié de notre prairie et de notre sol, je vous propose de jeter un oeil sur cette vidéo :
http://www.terre.tv/indexvod.php?case=1&ref=00289

vendredi 7 octobre 2011

Le projet agricole



Notre envie se tourne vers la culture des petits fruits et particulièrement des framboisiers.
Nous avons choisi le mode de culture naturel, biologique, afin de garantir des framboises de qualités.
Avec la ferme, il y a deux parcelles de terre agricole, l'une de 1500 m² à l'arrière, pour notre futur potager et les serres (plants et cultures délicates sous notre climat vosgien), l'autre de 2100 m² devant la ferme, pour la culture de quatre variétés de framboises (je dois encore les choisir...).
C'est pas de grandes surfaces, mais pour commencer, c'est déjà pas si mal !
Il y a déjà temps à faire !
Mon idée c'est de vendre en frais, en direct sur place ou dans un GIE (groupement d'intérêts économique). Plutard, selon l'évolution en demi gros. Mais d'abord, il va falloir créer de toute pièce la plantation !
Première chose à faire : le "constat friche". Qu'est-ce-que c'est ?
Et bien lors qu'on veut être certifié en bio, label AB ou autre, il faut normalement trois ans pour convertir ses terres en BIO. Mais lorsqu'on démarre d'une friche ou prairie non cultivée, on peut faire faire un constat par un organisme certificateur de son choix qui attestera qu'aucune culture précédente n'a été réalisée, ce qui permet de passer directement en BIO.
Cette info vient de mon prof de maraîchage à Obernai, c'est cool, on gagne du coup trois ans !
Voilà, y a plus qu'à !
La suite à venir...

Le début d'une belle aventure




Voici notre petite ferme vosgienne fraîchement en acquise depuis de 10 septembre 2011...


Encore un peu tristounnette car en cours de rénovation, elle abritera bientôt tous nos projets !


Un lieu de vie paisible, une activité agricole familiale, et sans doute d'autres belles idées ...